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L’envie de vivre dans un univers féerique ou mon coeur respire le parfum mystique de ses petits être magique. Nourrir mon imagination est le meilleur moyen pour faire des voyages qui vont me mener à l’ataraxie. Philosopher pour se réparer et se repérer dans ce monde qui parfois nous échappe. 

Moi, rêveuse ?  

Non je suis dans une recherche constante d’outils existentiels pour vivre meilleur et accepter ma singularité. J’use du doute, j’ai un fort goût pout la sagesse, je traque les mécanismes. 

 Et il y a ce sentiment tranquille, de tendresse, et de compréhension qui arrive pile au bon moment . 

 Comment définir ce sentiment?

On rit ensemble, on n’a pas peur du désaccord, de s’écouter, d’accepter d’être vulnérable, d’être vrai, d’être le gardien de l’autre, de se respecter, d’être en confiance, de s’inspirer mutuellement, d’être l’explorateur et l’aventurier pour trouver le moyen d’apporter de la joie à l’autre, s’élever . 

 Apprendre à préférer les petits délices de l’âme et de la nature plutôt que les délices que la société crée pour nous ( enculer ) . 

Vivre, c’est bon gré malgré, décider, prendre un chemin, renoncer à l’infini des possibles pour en explorer un seul. 

Est ce le bon chemin , est ce qu’on aura de la chance ? 

Nietzsche a dit « Si nous avons peur de la vie alors nous trouverons toujours de quoi justifier notre immobilisme. Si c’est l’instinct du créateur qui nous guide vers l’inconnu. L’inconnu deviendra familier et lorsque dans ce monde nouveau, nous nous sentirons chez nous les autres diront de nous que nous avons de la chance. Continuer à suggérer que la chance tombe du ciel et qu’elle a oublié les autres et vous continuerez à ne rien tenter. »